2016: D’où l’art des extrêmes pluviométriques

Le millésime 2016, caractérisé par une pluviométrie à deux vitesses, s’inscrit dans la lignée des grands millésimes.

Si l’hiver s’est avéré très doux, les pluies mesurées en janvier-février sont largement au-dessus des normales de saison, notamment sur Lalande de Pomerol.

Courant mai, les températures négatives enregistrées ont malheureusement conduit au gel d’un hectare de nos vignes en Castillon-Côtes de Bordeaux. En revanche, de très belles sorties ont été observées en Puisseguin Saint-Emilion ainsi qu’en Lalande de Pomerol.

La météo, toujours pluvieuse, et froide a conduit à une pression mildiou et vers de la grappe plus forte que d’habitude sur l’ensemble du vignoble bordelais.  Afin de protéger nos vignes, nous avons dû traiter manuellement, les engins mécanisés ne pouvant pénétrer dans certaines parcelles.

Après la pluie vient le beau temps…

L’été s’avère caniculaire, la sécheresse est historique, l’eau manque et provoque un stress hydrique sur quelques parcelles à sols filtrants. L’arrière-saison idéale et la petite pluie de septembre favorisent la fin de maturation des raisins.

Les analyses sensorielles et technologiques laissent présager d’un très joli millésime, tant en qualité qu’en quantité.

Les vendanges ont donc débuté en Lalande de Pomerol fin septembre. S’en sont suivies celles en Puisseguin Saint-Emilion et Castillon-Côtes de Bordeaux. Au 21 octobre, l’ensemble nos parcelles étaient récoltées.

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